MARIANA ENRIQUEZ

La descente c’est le pire
07.05.26

Dans le Buenos Aires interlope et vibrant des années 1990, on suit deux personnages : Facundo, un jeune homme d’une beauté inaccessible qui se prostitue pour survivre et craint de dormir seul à cause des cauchemars qui le hantent, et Narval, un garçon tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres. Un troisième personnage, l’instable Carolina, complète ce trio qui plonge dans l’abîme de la drogue, de la violence, de la destruction et de l’amour.

Écrit à l’âge de 19 ans et publié en 1995, alors que l’autrice en avait 21, ce premier texte de Mariana Enriquez, loin d’être un premier roman hésitant, est devenu culte. Porté par une bande-son underground et punk, c’est un roman de vampires sans vampires, à la fois cru et romantique.

Traduit de l’espagnol (Argentine) par Anne Plantagenet.


L’AUTEURE :

Née à Buenos Aires en 1973, Mariana Enriquez a fait des études de journalisme à l’université de La Plata et collabore à Radar, le supplément culturel du journal Página/12. Autrice de nouvelles, elle a publié au Sous-sol les recueils Ce que nous avons perdu dans le feu (2017), Les Dangers de fumer au lit (2023), finaliste de l’International Booker Prize, et Un lieu ensoleillé pour personnes sombres (2025). Succès de la rentrée étrangère de 2021, son roman Notre part de nuit a reçu plusieurs prestigieux prix littéraires.

MARIANA ENRIQUEZ

La descente c’est le pire

INFOS PRATIQUES

Parution aux Éditions du sous-sol
7 mai 2026

Attachée de Presse
alinagurdiel@gmail.com

Assistante Presse
Assistant@alinagurdiel.com

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