LUIS SEPULVEDA

La Fin de l'histoire
02.03.17

« La littérature raconte ce que l’histoire officielle dissimule. »    Luis Sepúlveda


Juan Belmonte a mené toutes les batailles de la fin du xxe siècle sur le continent sud-américain, d’abord aux côtés d’Allende, puis des sandinistes au Nicaragua. Depuis des années il a déposé les armes et vit en Patagonie près de la mer avec sa compagne, Verónica, qui ne s’est pas encore complètement relevée des tortures qu’elle a subies sous la dictature de Pinochet.

Mais son passé le rattrape, et les services secrets russes qui connaissent ses talents d’agent clandestin et de sniper vont le forcer à leur prêter main forte.

À l’autre bout du monde, un groupe de cosaques nostalgiques a décidé de libérer le descendant du dernier ataman, Miguel Krassnoff. Fils des cosaques russes qui ont participé à la Deuxième Guerre mondiale dans les régiments ss, Krassnoff est devenu général de l’armée de Pinochet, avant d’être emprisonné à Santiago pour sa participation à la répression et à la torture pendant la dictature militaire.

Et Belmonte a de bons motifs de haïr “le cosaque”, des motifs très personnels.

De la Russie de Trotski au Chili de Pinochet, de l’Allemagne d’Hitler à la Patagonie d’aujourd’hui, La Fin de l’histoire traverse le xxe siècle à la vitesse d’une balle de Makarov.

« La littérature raconte ce que l’histoire officielle dissimule. »

Luis Sepúlveda

« Un roman qui restera parmi ses meilleurs. »
Pino Cacucci, La Stampa

 

Luis Sepúlveda
est né en 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet. Libéré puis exilé, il voyage à travers l’Amérique latine. En 1978 il passe un an chez les Indiens Shuars. De cette expérience naîtra Le Vieux qui lisait des romans d’amour.

Depuis 1996 il vit dans le nord de l’Espagne, à Gijón (Asturies). Ses œuvres sont aujourd’hui des best-sellers mondiaux couronnés par de nombreux prix. Il est traduit dans 50 pays.

La Fin de l’Histoire est le grand retour de Luis Sepúlveda au roman noir, et la suite d’Un nom de torero, qui s’était vendu à 90 000 exemplaires.

LUIS SEPULVEDA

La fin de l’histoire

INFOS PRATIQUES

Roman

Éditions Métailié

Parution le 2 mars 2017

 

Contact
Alina Gurdiel
ag@alinagurdiel.com

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